Règles d’usage
Conditions d’utilisation
Ces conditions décrivent les règles d’usage de Belles Choses. Elles complètent la Charte Belles Choses et s’appliquent à la consultation du service, aux comptes, aux contributions et aux interactions proposées par la plateforme.
À quoi sert Belles Choses
Belles Choses sert à découvrir des actions réelles et positives, raconter une Belle Chose dont on a été témoin et aider des idées reproductibles à voyager. Une fiche raconte une action, une initiative, un geste, une amélioration, un projet, une réussite, une découverte utile, une évolution favorable ou une bonne nouvelle factuelle : elle ne constitue pas le profil d’une personne ou d’une organisation.
Belles Choses n’est ni un réseau social de réputation, ni une plateforme publicitaire, ni un espace de propagande politique ou de prosélytisme.
Compte et accès au service
Un compte minimal repose sur une adresse email et un mot de passe. Il sert notamment à s’authentifier, récupérer son accès, contribuer, limiter les abus, conserver un historique privé et utiliser certaines fonctionnalités personnalisées. Il ne crée pas de profil social public.
Pour protéger le service et la communauté, Belles Choses peut limiter certaines actions, suspendre un compte ou bannir un compte en cas d’abus. Une limitation peut, selon le cas, empêcher de nouvelles contributions tout en laissant la consultation disponible.
Contribuer ne signifie pas publier directement
Une contribution est d’abord un dossier de travail privé. Transmettre un récit, une localisation, une source ou un média ne crée pas automatiquement une Belle Chose publique.
Toute publication reste éventuelle. Avant une première publication, le contenu passe par l’anonymisation, des contrôles automatiques, une vérification proportionnée aux faits avancés et une décision humaine. La version publiée peut être réécrite pour protéger les personnes, retirer les données personnelles inutiles et respecter la ligne éditoriale, sans transformer les faits en publicité ou en autopromotion.
Usages incompatibles avec le service
Belles Choses ne doit pas être utilisé pour :
- mettre une personne en avant ou exposer inutilement son identité ou ses données personnelles ;
- diffuser de la publicité ou de l’autopromotion individuelle ;
- diffuser des propos haineux, du contenu sexuel, un discours partisan ou du prosélytisme ;
- envoyer du spam, multiplier artificiellement les comptes, automatiser abusivement les actions ou contourner les protections ;
- utiliser les signalements pour tenter de faire retirer arbitrairement une fiche.
Les contrôles anti-abus restent proportionnés et ne transforment pas Belles Choses en système de surveillance comportementale.
Anonymat des personnes et réalité des faits
Les personnes physiques restent anonymes dans les Belles Choses publiées, y compris lorsqu’elles sont connues. Les informations permettant une identification indirecte inutile sont retirées et tout visage identifiable est flouté avant publication.
Le niveau de vérification dépend de l’affirmation : une grande affirmation environnementale, scientifique ou portée par une organisation peut nécessiter des sources plus solides qu’un petit geste local.
Organisations
Une entreprise, une association, une collectivité ou une autre organisation peut transmettre une action réelle. Elle ne publie jamais directement : sa proposition suit le même système éditorial et la même modération que les autres contributions.
Une organisation peut être nommée lorsqu’elle est réellement concernée, que cette information apporte du contexte et qu’elle est correctement vérifiée. Elle ne peut pas acheter une publication, une mise en avant éditoriale ou un traitement plus favorable. Le soutien financier du projet reste séparé des décisions éditoriales.
Modération et signalements
Belles Choses peut refuser une contribution, demander une correction, limiter une fonctionnalité ou appliquer une mesure de modération lorsque les règles du service ne sont pas respectées. La publication définitive reste sous responsabilité centrale.
Les signalements sont examinés selon leur motif et leur crédibilité. Un signalement crédible concernant une donnée privée peut justifier une suspension conservatoire rapide, mais le simple volume de signalements ne fait pas tomber automatiquement une fiche.
Textes complémentaires
La Charte explique les principes éditoriaux de Belles Choses. La politique de confidentialité explique quelles informations sont utilisées, ce qui reste privé et ce qui peut devenir public.
Les règles spécifiques aux contributions photographiques sont traitées séparément afin de ne pas mélanger les principes généraux d’utilisation avec les exigences propres aux images.