Principes éditoriaux
Charte Belles Choses
Belles Choses raconte les actions, pas les identités. La plateforme rend visibles des faits positifs sans transformer les personnes en contenu, en classement ou en support de promotion.
Qu’est-ce qu’une Belle Chose ?
Une Belle Chose peut être une action, une initiative, un geste, une amélioration, un projet, une réussite, une découverte utile, une évolution environnementale favorable ou une bonne nouvelle factuelle.
Une fiche correspond à une Belle Chose identifiable. Elle ne correspond ni à une personne, ni à une entreprise, ni à une association : ce qui est mis en lumière, c’est ce qui s’est passé.
La dignité des personnes passe avant le récit
Une histoire positive ne justifie jamais d’exposer inutilement une personne. Belles Choses retire les informations personnelles qui ne sont pas nécessaires pour comprendre l’action et choisit une présentation qui protège les personnes concernées.
Les images montrent en priorité l’action, le résultat, le lieu ou la transformation.
Tout visage identifiable est flouté avant publication.
Les personnes restent anonymes
Les noms et prénoms des personnes sont retirés.
Les informations permettant une identification indirecte inutile sont également supprimées.
La règle vaut aussi pour les personnes célèbres : la notoriété ne donne ni avantage éditorial ni exception à l’anonymat.
Neutralité : raconter des faits, pas recruter pour une cause
Belles Choses n’est ni une plateforme politique, ni un espace de prosélytisme, ni un outil publicitaire. Les contenus partisans, promotionnels ou prosélytes sont écartés du parcours de publication.
Une Belle Chose est appréciée pour les faits décrits, leur qualité éditoriale et leur niveau de confiance, pas pour la célébrité d’une personne, la puissance d’une organisation ou sa capacité à payer.
Les organisations peuvent être citées, sans publier directement
Une entreprise, une association, une commune ou une autre organisation peut transmettre une information à Belles Choses. Elle peut être nommée lorsque cela apporte du contexte et que l’information est correctement vérifiée.
Sa proposition suit le même système éditorial que les autres contributions : contrôles, modération humaine et publication éventuelle. Les personnes physiques qui y participent restent anonymisées.
Une organisation ne peut pas acheter une publication ou une mise en avant. Donner de l’argent à Belles Choses ne crée pas une Belle Chose.
Pas d’autopromotion individuelle
Une personne ne doit pas utiliser Belles Choses principalement pour mettre en avant sa propre action, son image ou sa réputation. Le produit est conçu d’abord pour rendre visible une Belle Chose dont on a été témoin.
La reconnaissance reste discrète : Belles Choses ne devient ni un concours de gentillesse, ni un système de réputation sociale.
Toute publication passe par la modération
Les contributions sont préparées avant publication : anonymisation, contrôles automatiques, vérification proportionnée à l’affirmation et décision humaine.
Chaque Belle Chose est validée humainement avant sa première publication.
Aucune Belle Chose ne peut être publiée pour la première fois sans validation humaine. Les signalements sont ensuite traités par le système de modération, avec une attention prioritaire aux risques concernant la vie privée.
Rendre visible sans créer de compétition
Pas de compétition.
Une Belle Chose sert à comprendre une action, à la rendre visible et, lorsqu’elle est reproductible, à aider l’idée à voyager. Elle n’est pas un score attribué à une personne, une organisation ou un territoire.
L’argent n’achète pas une Belle Chose.